
Capote ouverte, son rauque du quatre cylindres, parfum de cuir Connolly et de nostalgie britannique. Choisissez votre MGB parmi 33 exemplaires soigneusement entretenus par leurs propriétaires passionnés, partout en France.
Capote ouverte, son rauque du quatre cylindres, parfum de cuir Connolly et de nostalgie britannique. Choisissez votre MGB parmi 33 exemplaires soigneusement entretenus par leurs propriétaires passionnés, partout en France.
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0 €
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50000 €
Catégorie
Forme
Caractère
Époque
Avant-guerre
jusqu'à 1939
Années 40-50
1940 - 1959
Années 60-70
1960 - 1979
Années 80
1980 - 1989
Youngtimers
1990 - 1999
Années 2000
2000 - Aujourd'hui
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Il y a des voitures qui prennent leur place dans l'Histoire à coups de chevaux ou de chrono. Et il y en a d'autres, plus rares, qui s'y installent simplement parce qu'elles ont réussi à offrir au plus grand nombre quelque chose qu'on croyait réservé à une élite : le plaisir pur de conduire. La MG MGB fait partie de cette deuxième famille, et ce n'est pas un hasard si, plus de soixante ans après sa naissance, elle reste le roadster britannique le plus produit, le plus aimé, le plus restauré au monde.
Quand MG dévoile la MGB au Salon de Londres en septembre 1962, personne — pas même ses ingénieurs — n'imagine ce qui va se passer. À l'époque, l'usine d'Abingdon-on-Thames sort encore des MGA, sa devancière. La MGB, elle, doit faire mieux pour moins cher. Don Hayter, son père, dessine une carrosserie monocoque plus rigide, plus moderne, plus aérodynamique. Sous le capot, le bloc B-series de 1798 cm³ développe 95 chevaux à 5 400 tr/min. Rien d'exotique. Tout d'efficace.
Le pari est gagné. Entre 1962 et 1980, ce sont 523 836 MGB qui sortiront des chaînes — un chiffre qui en fait, à l'époque, la voiture de sport la plus produite de l'histoire automobile. La MGB s'exporte partout, conquiert l'Amérique, séduit la France, et installe durablement l'image du gentleman driver anglais : casquette en tweed, foulard au vent, sourire en coin.

Les puristes distinguent généralement trois grandes périodes dans la vie de la MGB, chacune avec son charme propre.
Les MGB MK1 (1962-1967) sont les plus prisées des collectionneurs. Reconnaissables à leur calandre verticale et à leurs feux arrière épurés, elles incarnent la version la plus pure du roadster d'origine. Le tableau de bord en métal peint, les commodos chromés, la simplicité brutale de l'habitacle : tout respire l'authenticité des années soixante.
Les MK2 (1967-1969) marquent l'arrivée de la boîte à synchronisation complète, d'un alternateur en remplacement de la dynamo, et de petites évolutions de confort. Discrètes mais notables, ces améliorations en font des autos plus utilisables au quotidien sans rien sacrifier au charme d'origine.
Enfin les MK3 (1969-1980) couvrent la plus longue période. À partir de 1974, les normes américaines de sécurité imposent les fameux « rubber bumpers » — ces pare-chocs noirs surdimensionnés que certains aiment et que d'autres détestent. La caisse est légèrement surélevée, le moteur perd quelques chevaux à cause des contraintes anti-pollution, mais la silhouette générale reste intacte. Les modèles à chrome bumpers d'avant 1974 sont aujourd'hui les plus recherchés sur le marché de la collection.
À côté de ces trois grandes périodes, il faut mentionner deux variantes plus rares qui font fantasmer les amateurs : la MGC, équipée d'un six cylindres en ligne dérivé de l'Austin Healey 3000, produite seulement deux ans entre 1967 et 1969 ; et la MGB GT V8, dotée d'un V8 Rover 3.5 litres, fabriquée entre 1973 et 1976. La première a longtemps souffert d'une réputation de voiture lourde du nez, mais elle a été largement réhabilitée. La seconde reste l'une des MGB les plus puissantes et les plus prisées des collectionneurs avertis.
Mettre la clé dans le contact d'une MGB, c'est accepter de ralentir. Pas en vitesse — la voiture file gentiment vers les 170 km/h — mais en rythme. Tout est mécanique, vivant, présent. La direction non assistée vous parle de chaque irrégularité du bitume. La pédale d'embrayage demande un peu de jambe, le levier de vitesse réclame une main ferme, et l'odeur de l'huile chaude après quelques kilomètres rappelle qu'on conduit une œuvre d'horlogerie roulante.
Le 1.8 litres B-series, monté à l'avant et propulsant les roues arrière, n'a rien d'explosif. Mais son couple disponible dès les bas régimes, son grognement sourd à l'accélération, sa souplesse en croisière à 90 km/h sur petites départementales font tout l'agrément. Capote baissée, on découvre vite que les meilleures routes ne sont pas les autoroutes : ce sont ces tronçons sinueux entre vignes et villages, où la MGB se sent chez elle.
Et puis il y a cette position de conduite si particulière : assis bas, jambes presque tendues, volant grand et fin entre les mains, on est en contact direct avec la route. Les conducteurs habitués aux voitures modernes y trouvent une sensation de vulnérabilité, puis de liberté, qui n'existe plus nulle part ailleurs.
Quand on cherche à louer un roadster ancien pour un week-end, un mariage, ou simplement pour s'offrir une parenthèse, la MGB coche toutes les cases.
Elle est d'abord d'une fiabilité reconnue. Le bloc B-series est sans doute l'un des moteurs les plus simples et les mieux documentés de l'histoire automobile : un mécanicien compétent peut tout réparer, les pièces détachées sont disponibles à des prix raisonnables, et les MGB bien entretenues parcourent encore aujourd'hui des dizaines de milliers de kilomètres sans broncher.
Elle est ensuite étonnamment confortable. Là où certaines roadsters d'époque punissent leurs occupants à coups de suspensions rigides et de bruit de roulement assourdissant, la MGB sait se faire douce sur longue distance. Deux personnes peuvent y faire un road trip de plusieurs jours sans en sortir éreintées.
Elle est enfin universellement aimée. Roulez une heure en MGB et comptez le nombre de pouces levés, de sourires de piétons, de regards d'enfants émerveillés. C'est une voiture qui rend les gens heureux — eux comme vous.
Le mariage arrive sans surprise en tête. La MGB cabriolet est devenue l'une des voitures les plus prisées pour les cortèges nuptiaux, particulièrement dans les régions où l'on aime le style british : Bordeaux, Touraine, Provence, Côte basque. Les mariés en gardent un souvenir photogénique imbattable.
Les week-ends à deux viennent ensuite. Un samedi à arpenter les routes du Cap Ferret, une descente vers les Gorges du Verdon, un crochet par les villages perchés du Luberon : la MGB transforme un simple déplacement en aventure.
Les anniversaires importants — quarante, cinquante, soixante ans — sont une autre occasion fréquente. Beaucoup de nos clients louent une MGB en cadeau pour un parent ou un conjoint qui a rêvé toute sa vie de cette voiture sans jamais franchir le pas de l'achat.
Les rallyes touristiques et les rassemblements vintage représentent enfin une part importante des locations. Que ce soit pour le Tour Auto, le Rétromobile Tour ou un événement local entre amateurs, louer une MGB le temps d'un week-end revient nettement moins cher qu'entretenir la sienne à l'année.
Quelques itinéraires sortent du lot pour qui veut tirer le meilleur d'une MGB.
La Corniche d'Or, entre Saint-Raphaël et Cannes, déroule ses lacets le long de la Méditerranée avec en toile de fond les roches rouges de l'Estérel — un classique absolu.
La Route des Crêtes vosgiennes, du Ballon d'Alsace au Markstein, offre une succession de virages serrés et de panoramas vertigineux qui mettent en valeur la maniabilité de la voiture.
Le tour du Lac d'Annecy, court mais d'une beauté à couper le souffle, se prête parfaitement à une balade dominicale capote ouverte.
La D952 le long du Verdon, ou la Route Napoléon entre Grenoble et Cannes, sont d'autres incontournables pour qui sait que la destination compte moins que le voyage.
Enfin, pour les amoureux de patrimoine, une boucle dans les châteaux de la Loire au volant d'une MGB chrome bumpers reste l'une des images les plus parfaites qu'offre l'art de vivre à la française.

Le tarif d'une MGB sur Wedrivit se situe le plus souvent entre 180 et 350 euros la journée. Cette fourchette varie selon trois critères principaux : le millésime (les chrome bumpers d'avant 1974 sont plus cotées), l'état de restauration (un véhicule restauré récemment et avec sellerie cuir d'origine se louera plus cher qu'un exemplaire patiné), et la région (Côte d'Azur et Île-de-France pratiquent généralement des tarifs supérieurs aux régions moins touristiques). Les formules week-end de deux à trois jours offrent presque toujours un meilleur rapport prix-jour qu'une location à la journée.
Concrètement, votre journée commence par un échange avec le propriétaire, souvent chez lui, parfois sur un lieu convenu ensemble. La prise en main dure une trentaine de minutes : tour du véhicule, explications mécaniques, conseils de conduite spécifiques à cette voiture, contrat et état des lieux. Vous repartez ensuite avec les clés, l'adresse d'un mécanicien de confiance dans la région, et le numéro direct du propriétaire en cas de besoin. À la restitution, nouveau tour du véhicule, validation du kilométrage, et l'aventure se conclut presque toujours par un café partagé pour raconter votre week-end. C'est cette dimension humaine, totalement absente de la location traditionnelle, qui fait la signature Wedrivit.
Sur Wedrivit, vous ne louez pas une voiture à une agence anonyme : vous louez la MGB d'un propriétaire passionné qui a souvent restauré sa voiture lui-même, qui connaît son histoire, et qui prend le temps de vous la confier avec les bons conseils. Trente-trois MGB sont aujourd'hui disponibles dans notre flotte, réparties sur tout le territoire français, des chrome bumpers les plus puristes aux versions plus tardives en passant par quelques exemplaires rares restaurés à l'identique.
Chaque location est couverte par une assurance spécifique aux véhicules de collection, négociée pour ne pas alourdir la note. Le tarif, fixé librement par le propriétaire, reflète toujours la valeur et la rareté du véhicule — comptez en général entre 180 et 350 euros la journée selon le millésime et la région.
Réserver est simple : choisissez votre MGB, vos dates, échangez quelques messages avec le propriétaire pour caler les détails, et le tour est joué. Vous récupérez la voiture, vous partez vivre votre histoire, et vous rapportez à son propriétaire des kilomètres de souvenirs.
À l'heure où les voitures modernes filtrent tout — le bruit, les vibrations, le risque — la MGB rappelle ce que conduire voulait dire avant. Un dialogue physique entre vous, la machine et la route. Une discipline douce. Une présence au monde.
Que vous la louiez pour un jour, un week-end ou une semaine entière, vous en redescendrez avec la même sensation : celle d'avoir été quelqu'un de mieux, le temps d'un trajet. C'est peut-être pour ça que la MGB tient si bien sa place dans nos cœurs depuis soixante ans. C'est peut-être pour ça qu'elle y restera encore longtemps.